18 avril 2010
Cher... Chère...,
J'dois vous confier que j'suis sur un gros truc. Un ami m'a légué les bases d'un gros scénario. Je travaille comme une folle dessus, pour espérer développer et voir s'éditer un jour les Aurores de Pourpre. Bon, bon, calmez-vous, ce n'est qu'un projet. J'n'en suis qu'a la phase "création du monde". Vous l'avez deviné, c'est de la Fantasy. Le scénario n'est pas encore tracé -ou juste dans les grandes, grandes, grandes... lignes- mais l'idée m'a parût bonne dès le début. Je vous ferais paraître quelques extraits -- au cas ou je j'arriverais un jour au point "écriture" --, je vous le promet.
Un peu de soutient ne serait pas de trop, c'est une grosse charge que j'accepte là, je pense qu'elle nécessitera du temps. Beaucoup, beaucoup de temps.
Mais avec beaucoup de Nightwish, un verre de Marylin Manson, trois cuillères de Nirvana et un soupçon de Within Temptation, ça devrait passer, non?
J'ai quand même des doutes. Il est rare que je touche à mon ordi, et en plus je suis assomée de collège tous les jours (9h40 en enfer 5 jours par semaine, compatissez, s'il vous plaît!).
Donc bon. On verra bien c'que ça donnera.
10 mars 2010
Aujourd'hui.
Ce matin, je vivais. Je ne vis plus.
Tout est plat. Aucun intéret.
Même la poésie n'a plus sa place. La musique, seule chose qui réveille un quotidien morne, se codifie de plus en plus, et ne laisse plus grès à l'imagination première d'un artiste. Tous font la même chose.
Pour percer une personne sous son vrai jour, il faut de plus en plus creuser, car chacun s'entoure de barrières, plus ou moins solides, plus ou moins utiles, mais toutes énervantes et existantes. Comme si vivre nécessitait un effort...
D'autre crient leur désespoir alors que l'argent coule à flots de leur poches...
D'autres encore, vivent l'amour sans l'amour. Il aiment, ils partagent, ils acquierent, mais au fond, ils n'ont rien.
Le mensonge les ronge... Et j'aimerais ne pas en être victime.
Et j'aimerais pouvoir me montrer, sous mon vrai jour. Et j'aimerais pouvoir vivre, vivre à ma façon, sans rien avoir à cacher.
La vie me lasse, à se répéter, sans soubresauts et sans vérité...
15 février 2010
Inspiration Soudaine

Tu fais des merveilles dans mon esprit...
Je t'aime... J'aimerais te le crier si fort. J'aimerais que tu l'entendes, dans ta tête, et que les autres soient sourds.
"Nous sommes deux choses bizarres" as-tu dit. "Pour l'instant on a échappé à l'asile", t'ais-je répondu.
Ces moments, je ne veux pas les oublier. Ce ne sont peut-être pas les premiers, mais les premiers clairs et purs, comme le reflet du cristal dans de l'eau de source. Le plus beau est le regard, celui par lequel est passé le message. Lui seul m'a tout fait comprendre - il m'émeut encore -. Même si j'ai été furtive, et que mon coeur aurait littéralement explosé, nous nous sommes enlacés.
Je n'aime que toi.
Une certaine magie, un mystère de février, la neige, peut-être, a rendu cet instant indestructible dans mon souvenir.
Je sais que je ne vis que pour ça.
Je ne vis que pour toi.
Mon coeur a reprit son battement, arrêté depuis bien longtemps, et mes sens sont sortis de leur hibernation.
Je t'aime. Simplement. Si simplement.
Je ne ressens plus la douleur mentale, c'est comme le paradis. Comme si quelques secondes étaient la porte du bonheur, qui, je l'ai appris à mes dépends, n'est pas éternel.
12 décembre 2009
Petite Rédac' de cours...
C't'une rédac, qu'on a fait en cours...
C'est pas vraiment heureux...
Ici, c'était l'enfer...
Un fin brouillard recouvrait le champ de guerre abandonné où trois tanks, encore chauds, laissaient échapper de petits volutes de fumée, quelques trous subsistaient, probablement ouverts par des obus, et le canon d'une mitraillette témoignait de la cruauté des hommes.
Les rares arbres encore debouts, dénués de leurs feuilles, séparés de leurs racines, gisaient, abandonnant peu à peu leur couleur verte...
Somnolaient sept hommes, bercés en des rêves profonds dont nul ne peut se réveiller, leur uniforme bleu se teintant de rouge... Ils paraîssaient encore rire de leur appareil souterrain détruit par une petite grenade, qui chantait encore sous la pluie de Mai...
Ce paysage,
c'était l'enfer après la fin du monde...
25 septembre 2009
Un jour on se dit qu'on rêve, l'autre, on se dit qu'on vit simplement, et certains jours, on se dit qu'on meurt.


